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Présentation

Un blog pour les passionnés de dessin, de peinture, et d' arts plastiques.
Pour ceux qui veulent apprendre : de la découverte, en passant par l'apprentissage puis la  pratique ...
Pour ceux qui veulent créer.
Plus des infos sur les expos, l'histoire de l'art ....

Conseil du jour

 

Vous pourrez retrouver désormais le blog de L'Ocre Bleu à cette nouvelle adresse :

http://l-ocre-bleu.fr/

 

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15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 07:31
Juste vous faire partager notre joie...
et notre fierté, ... !

Hier après-midi, Virginie a donc soutenu sa thèse :
" L'évolution moléculaire : de la comparaison vers la reconstruction"
ou, je dirai en vulgarisant
" à la recherche du génome commun aux êtres vivants..."

Elle a reçu le titre de "Docteur ès Sciences : en Informatique et Biologie"
Merci à tous ceux et celles qui m'ont transmis des pensées et mots d'encouragement.
Cela a été utile.
Tout s'est bien passé, et le stress envolé,
nous avons fêté ce moment important de sa vie!
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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 06:56
Pour l'atelier à thèmes sur les icônes, j'ai mis en ligne un album avec quelques modèles.

Si vous avez aussi des modèles intéressants, envoyez les moi, je les rajouterai.
Ceci de façon à ce que chacun puisse choisir.


Pour les "débutants", nous ferons la préparation du support ensemble...
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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 08:52
Vincent Van Gogh est considéré comme peintre "Post- impressionniste".

Après les" Impressionnistes" et leur révolution artistique, les"Néo- impressionnistes", dit  encore "Pointillistes", à la suite de Seurat,
firent entrer les théories scientifiques de la couleur dans leur mode créatif.

Le terme post- impressionniste fut inventé par Roger Fry, critique anglais , en 1910 lors de l'exposition " Manet and the Post-Impressionnists" qui se tint alors à Londres.
Cette exposition, outre Manet, présentait les oeuvres de Cézanne, Gauguin, et Van Gogh, qui avaient suivi des directions différentes, en s'éloignant de l'impressionnisme, et en instaurant chacun un nouveau rapport à la réalité.


Nous avons commencé à nous intéresser à l'oeuvre de Van Gogh par son côté "japonisant".
Mais c'est dès l'âge de 16 ans que Vincent est confronté au monde de l'art.
Il est employé très tôt dans le commerce des oeuvres d'art (chez " Goupil et Compagnie"- marchands d'art ) par l'intermédiaire de ses oncles qui travaillaient dans ce milieu (son père, pasteur modeste, ne peut lui payer de longues études)

En mai 1875, il se trouve ainsi  à Paris( il y séjourna environ 1 an) et bien avant de décider de se consacrer à la peinture (ce qu'il fera à l'âge de 27 ans), il fut marqué par une sorte de contact "initiatique " avec deux "pères de la peinture" qu'il ne devaient jamais oublier:
Delacroix, dont l'oeuvre devait l'orienter vers la couleur; et Millet, dont  les dessins et pastels de la Collection Gavet, exposés à l'hotel Drouot au mois de juin, vont  confirmer son inclination naturelle pour un art profondément lié aux valeurs morales et religieuses de l'univers paysan.
Il découvrira aussi les peintures de Jules breton qui l'orientent de même vers ce monde rural, vers le naturel noble et simple des paysans pour lequel il manifeste un intérêt soutenu.

Toute sa vie, son intérêt pour l'art et la littérature ne diminua jamais, et il fut quand il le put, un visiteur infatigable de manifestations artistiques.
Et même quand il se trouve dans le Borinage, bien loin de ce milieu, il écrit :

"Moi, je suis un homme à passions, capable et sujet à faire des choses plus ou moins insensées, dont il m'arrive de me repentir plus ou moins... Maintenant, cela étant, que faut-il faire, doit-on se considérer comme un homme dangereux et incapable de quoi que ce soit? Je ne le pense pas. Mais il s'agit de tâcher par tout moyen de tirer de ces passions mêmes un bon parti.
Par exemple, pour nommer une passion entre autres, j'ai une passion plus ou moins irrésistible pour les livres et j'ai besoin de m'instruire continuellement, d'étudier si tu préfères, tout juste comme j'ai besoin de manger mon pain. Toi, tu pourras comprendre cela.
Lorsque j'étais dans un autre entourage, un entourage de tableaux et de choses de l'art, tu sais bien que j'ai alors pris pour cet entourage-là une violente passion, qui allait jusqu'à l'enthousiasme. Et je ne m'en repens pas, et maintenant encore, loin du pays, j'ai souvent le mal du pays pour le pays des tableaux.

Tu te rappelles peut-être bien, que j'ai bien su (et il se peut bien que je le sache encore) ce que c'était Rembrandt, ou Millet, ou Jules Breton, ou Delacroix, ou Millais ou M. Maris?
Bon - maintenant, je n'ai plus cet entourage là - pourtant ce quelque chose qu'on appelle âme,on prétend que cela ne meurt jamais, et que cela vit toujours et cherche toujours et toujours, et toujours encore.
Au lieu de succomber au mal du pays, je me suis dit : " Le pays ou la patrie est partout" ... j'ai donc étudié plus ou moins sérieusement les livres à ma portée...Ce serait donc un malentendu si tu persistais à croire que, par exemple, maintenant je serais moins chaleureux pour Rembrandt ou Millet ou Delacroix ou qui ou quoi que ce soit, car c'est le contraire, seulement voyez-vous, il y a plusieurs choses qu'il s'agit de croire et d'aimer, il y a du Rembrandt dans Shakespeare et du Corrège en Michelet, et du Delacroix dans V. Hugo....

Cuesmes - juillet 1880 -

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9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 19:25
Je vous en ai souvent parlé, bien avant de mettre
Van Gogh
"au programme".
Si vous ne les avez pas lues... c'est le bon moment !

Pendant près de 18 ans Vincent n'a cessé d'écrire : à sa soeur, à ses parents, à ses oncles ( lettres d'informations affectueuses) ... mais aussi à ses amis peintres - Van Rappart, Gauguin, Emile Bernard (lettres de débats, de "recettes", de critiques)...lettres à des connaissances... lettres aux femmmes qu'il aima...

Mais surtout pendant près de 18 ans, Vincent a écrit à son frère Théo : de La Haye, de Londres, de Paris, de Ramsgate, d'Isleworth, de Dordrecht,d'Amsterdam, d'Etten ou de Nuenen, de Paturages, de  Wasmes, d'Arles, de Saint Rémy, d'Auvers surOise...
Plus de 660 lettres...

Théo a 15 ans quand il reçoit la première,
Vincent ,19 ans.
Théo n'a pas égaré une seule des lettres de Vincent.
Vincent a écrit.
Parce qu'écrire lui est nécessaire..

" Merci de ta lettre, je suis heureux d'apprendre que tu es bien rentré. Tu m'as manqué les premiers jours, je trouvais étrange de ne pas te retrouver à midi. Nous avons passé ensemble des jours agréables; entre les ondées, nous avons pu faire quelques promenades et vu bien des choses"... La Haye - Août 1872

... " Eh bien ! mon travail à moi, j'y risque ma vie et ma raison y a fondré à moitié, - bon - mais tu n'es pas dans les marchands d'homme pour autant que je sache, et tu peux prendre parti, je le trouve, agissant réellement avec humanité, mais que veux tu ?"   Sans date -  Lettre que portait Vincent sur lui le 29 juillet 1890
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8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 06:54

Nous avons commencé à la suite de Van Gogh, mais nous avons à nouveau croisé Hokusai.

J'avais envie de vous en parler un peu plus ( je ne suis pas une spécialiste d'Hokusai... je me suis aidée de Wikipédia) Avec le cours des jeunes nous avons commencé le travail sur les mangas...et l'origine des mangas est bien plus ancienne que l'on peut le penser...


Hokusai naît à Edo, le 9eme mois de la 10eme année de la période Horeki (octobre-novembre, 1760) de parents inconnus. Il est adopté vers l’âge de trois ou quatre ans par une famille d’artisans (fabricant de miroirs pour la cour du shogun).

Hokusai, alors appelé Tokitanō, manifeste dès lors des aptitudes pour le dessin et  la peinture.En 1773-1774, il est en apprentissage dans un atelier de xylographie et en 1775 il grave lui-même les six dernières feuilles d’un roman humoristique de Sanchō.En 1778, il intègre l’atelier du maître Katsukawa Shunsho (1726- 1792), un peintre d’estampes ukiyo-e, spécialiste des portraits d’acteurs. C’est dans cet atelier que commence son travail d’artisan du dessin et de l’estampe aux revenus modestes.L’année suivante, il produit sous le nom de Katsukawa Shunrō une série de ces portraits très réussis. Il quitte cependant l’atelier à la mort du maître du fait de désaccord avec son successeur Shunko. 


Il connaît alors une période de grande pauvreté durant laquelle il étudie les techniques des écoles de Kano Yusen, Tsutsumi Torin et Sumiyoshi Naiki. Il subit aussi l’influence de l’art occidental et découvre la perspective grâce à un artiste japonais, Shiba Kokan, qui fréquente les Hollandais (seuls autorisés à amarrer à Nagasaki).

Vers 1794, il réintègre une école classique : le clan Tawaraya de la tradition Rimpa.En 1795, il illustre sous le nom de Sōri le recueil poétique Kyōka Edo no Murasaki qui lui vaut son premier succès. De 1796 à 1799 il produit un grand nombre d’albums et d’estampes en feuilles séparées appelées surimono.

C’est à la même époque qu’il adopte pour la première fois le nom de Hokusai et se donne en 1800 le surnom de Gakyōjin Hokusai, « le Fou de dessin ».

En 1804, il peint, dans la cour du temple d’Edo, au moyen d’un balai et d’un seau d’encre de Chine, un daruma géant de plus de 240 m² que l’on doit hisser jusqu’aux toits pour permettre à l’assistance de l’admirer. Il réitère cet exploit en 1817 à Nagoya. 


En 1812, Hokusai commence à parcourir le pays, de l’ancienne capitale Kyōto à la ville nouvelle de Edo. Il s’arrête à Nagoya, où il rencontre Bokusen, un autre artiste. Suivant les conseils de ce dernier, il publie deux ans plus tard sa Manga : recueils de ses innombrables carnets de croquis, d’études originales et marginales. La publication de cette série de livres d’images s’étend jusqu’en 1834 et comprend douze volumes.

Âgé de soixante ans, Hokusai prend le nom de Iitsu pour signifier son passage dans un nouvel âge et s’adonne à cette période à l’illustration de livres.1831 voit la parution d’une de ses œuvres majeures, la série d’estampes Fugaku Sanjūrokkei ou Trente-Six Vues du mont Fuji, qui lui vaut une reconnaissance mondiale.

Il se sert alors du bleu de Prusse, qui avait été introduit au Japon en 1829 .

Il produit dans la même période plusieurs séries d’estampes qui rompent toutes avec la tradition de l’ukiyo-e. C’est ainsi au début des années 1830 que voient le jour les séries des Cascades, des Ponts, des Oiseaux et des Fantômes .

Il quitte Edo fin 1834  et publie l’année suivante sa série Fugaku Hyakkei ou les Cent Vues du Mont Fuji, qui reprend au trait tout son travail sur le paysage.

Vers le milieu de 1836, il retourne à Edo alors que la capitale connaît l’année de la Grande Famine. Il survit grâce à la vente de ses œuvres contre un peu de nourriture et arrête sa série de Cent Poètes et Poèmes, commencée au début de l’année, à la vingt-septième planche. 


En 1839, un incendie vient dévaster son atelier, emportant avec lui les travaux accumulés des dernières années. Les dix années qui suivent furent paisibles en matière de production. On raconte que, chaque matin, il s’efforçait de produire au moins un dessin, rituel auquel il s’adonna jusqu’à sa mort.

C’est en 1845 qu’il fait son dernier voyage à la rencontre d’un ami de la province de Shinano. Il exécute au cours de cette visite quelques peintures dans un temple.

Il meurt le 10 mai 1849 et ses cendres sont ensevelies au temple Keikiōji, dans le quartier populaire d’Asakusa, à Edo, où il avait passé la majeure partie de sa vie. Il laisse derrière lui une œuvre qui comprend 30 000 dessins.

Ses dernières paroles sont :
« Encore cinq ans et je serais devenu un grand artiste. »
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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 05:51
Van Gogh s'intéressa dès 1885 à l'art japonais alors qu'il se trouvait à Anvers.
Il avait lu les oeuvres des frères Goncourt ("La maison parisienne" 1881)où Edmond décrit sa maison envahie d'oeuvres japonaises de toutes sortes.
Il était aussi conscient de l'influence que les estampes polychromes avaient exercées sur la peinture impressionniste.

Arrivé à Paris,au printemps 1887, il organisa au Café du Tambourin, une exposition d'estampes qu'il s'était procuré auprès de Siegfried Bing, marchand et collectionneur de ce nouveau " goût japonais".

Cette exposition influença Anquetin et Bernard, mais économiquement fut un désastre.
"J'y ai plus perdu que gagné, quant à l'argent, bon mais cela m'a donné l'occasion de voir beaucoup de japonaiseries tranquillement et longtemps.Ton appartement ne serait pas ce qu'il est sans les japonaiseries "Vincent à Théo

Pendant son séjour, la collection de Vincent et Théo s'est considérablement enrichie.
La collection ayant appartenu aux deux frères (maintenant au Van Gogh Museum d'Amsterdam) compte 474 pièces et quelques albums, dont le second volume des "Cent vues du Mont Fuji" , la seule oeuvre d'Hokusai que possédait Vincent, qui adorait cet artiste,évidemement trop cher pour ses  finances!


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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 06:49
"Le pays me paraît aussi beau que le Japon pour la limpidité de l'atmosphère et les effets de couleur gaie.
Les eaux font des taches d'un bel émeraude et d'un riche bleu dans les paysages ainsi que nous le voyons dans les crépons"

Vincent à Emile Bernard

Pour entrer
dans notre nouveau thème "en douceur",
nous aborderons les oeuvres Van Gogh par son inspiration japonaise.


"Japonaiserie" de VG

Pour cette première semaine, essayez de trouver des modèles en fonction:
- soit des estampes japonaises , telles celles d'Hiroshige ou Hokusai;
- soit ses reproductions de tableaux de Van Gogh, comme :
"Branches fleuries d'amandier",
"Portrait de la Segatori",
"Japonaiserie",
"Le père Tanguy"
" Averse soudaine...",
"Prunier en fleurs"
... etc... etc...
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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 06:15
Pour commencer sa troisième saison
"Musicà Saint Tronc"
nous propose d'entendre un concert de musique ancienne
avec l'Ensemble Musicalma :
Paul Pietro à la guitare à 5 choeurs
et Corinne Tièche à l'épinette.


Yvette qui fait partie de l'Ocre Bleu est à l'origine de la mise en place de ces concerts.
N'hésitez pas à réserver votre place pour cette première ; d'autres dates suivront tout au long de l'année.
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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 20:55
... puisque c'est presque la rentrée.
La deuxième période de l'année commence en effet dès le  jeudi 06 novembre.

Comme il y a quelques "perturbations" dans la semaine qui suit, je vous redonne au clair un petit calendrier.

Jeudi 06, vendredi 07 et samedi 08,
les cours ont lieu aux heures et endroits habituels.
Mardi 11, c'est  férié et Lundi 10, les maisons de quartier font le pont.

Je vous propose donc:
- soit de venir ce jeudi, en dessin - cours au cabot - (à la place de mardi) et  vendredi et samedi, en peinture - cours au redon - (à la place de lundi et mardi)
- soit de  nous retrouver Lundi 10 à 14h 30 au jardin de la Mathilde (Boulevard du Cabot) pour quelques croquis qui vont nous servir par la suite (et si le temps se met au beau, bien sûr)

Laissez moi un petit message pour connaître la solution que vous avez choisi.

"L'atelier libre" ( le lundi de 17h15 à 19h15) et  "l'atelier d'icônes" ( mardi de 17h15 à 19h15) ne commenceront que les 17 et 18 novembre.

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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 07:48
...Avec l'article de la Provence, paru ce week-end.



Quelques "coquilles" : ce sont les 10 ans de l'Atelier Création (l'Association "L'Ocre Bleu" étant plus jeune)...
Je ne suis pas la présidente, (mais  "la maîtresse"... comme disent  certaines et certains) et Denise Dugand ( et non Durand), nous a offert ce magnifique "Viva Espana"...
Dans tous les cas, merci à Gilles, journaliste de la Provence, avec ce "regard" pour notre premier des 10 évènements de nos 10 ans.... Et à Christian de s'être prêté au jeu de la pose...
A suivre.....
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