Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

Un blog pour les passionnés de dessin, de peinture, et d' arts plastiques.
Pour ceux qui veulent apprendre : de la découverte, en passant par l'apprentissage puis la  pratique ...
Pour ceux qui veulent créer.
Plus des infos sur les expos, l'histoire de l'art ....

Conseil du jour

 

Vous pourrez retrouver désormais le blog de L'Ocre Bleu à cette nouvelle adresse :

http://l-ocre-bleu.fr/

 

Archives

7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 07:45

 

 

...

  • Dès le début du XX° siècle, il va y avoir plus d'échanges entre le vieux et le nouveau continent : des peintres américains se rendent beaucoup plus souvent en Europe et des peintres européens émigrent plus fréquemment en "Amérique".

  • En Europe, le rythme rapide des innovations dans le domaine artistique, et la profusion des styles impressionne le public américain ( notamment lors de la célèbre exposition de 1913, "Armory show" à New York ), et les artistes américains ont du mal à "assimiler" toutes ces théories étrangères et tous ces " ... ismes " qui caractérisent le début du XX° siècle

  • ( après l'impressionnisme, ... le post-impressionnisme, le pointillisme,  le cubisme, ... le fauvisme ...) 


  • Toutefois, l'un de ces mouvement va "toucher" et rejoindre les préoccupations artistiques des artistes américains , c'est le Cubisme ...

  • et c'est à sa suite qu'une première vague de modernisme va s'installer aux États Unis.

  • Autant le cubisme sous l'aspect géométrique de Braque et Picasso à partir de 1912, que sous les formes mécaniques qu'il revêt chez un certain nombre de peintres qui le conçoivent moins comme un exercice formel que comme le langage nouveau de l'ère technologique.


CharlesDemuth-Modern-Conveniences-1921Charles Demuth

" Modern Conveniences" 1921

  •  

    Ainsi des peintres des années 20 tels que Charles Demuth et Charles Scheeler découvrent que les formes cubistes conviennent bien à la géométrie " toute faite " de l'Amérique urbaine et industrielle, aux bureaux et aux usines en forme de boîtes ...  signes les plus évidents du modernisme américain.


Demuth 

demuth buildings lancaster

 

Charles Demuth3

Charles Demuth

  •  

  • Ce nouveau cubisme d'outre Atlantique rejoint d'ailleurs le style linéaire des premiers peintres autodidactes du pays, et cette continuité entre le passé et le présent se manifeste surtout dans l'oeuvre de Scheeller qui établit un lien entre les usines modernes, les maisons et les granges des premiers colons ...


  • Sheeler American Landscape 

  •  Charles Sheeler - Canyons 1951

Sheeler

  • Charles Scheeler

 

  • Stuart Davies, autre artiste cubiste, exprime de façon plus abstraite, l'énergie et le dynamisme de la vie américaine ; il  introduit aussi dans ses compositions des fragments figuratifs empruntés au milieu où il vit qui évoquent des images publicitaires ou des gros titres de journaux.


davis 1  

 

DavisStuart Davies

  •  

    Marcel Duchamp et Maurice Picabia qui viendront à New York au cours de la première guerre mondiale témoigneront d'un climat intellectuel de l'Amérique extrêmement tonifiant et sont persuadés alors qu'un style linéaire épuré serait particulièrement adapté à ce pays de technologie avancée. Leur message, oublié pendant les années de l'entre-deux-guerres, redeviendra d'actualité vers les années 60 comme le prouveront alors certaines des plus originales créations de l'art américain ...

à découvrir dans un prochain article, la " deuxième vague de modernisme" qui va arriver aux États Unis et mettre ainsi ce continent à l'avant garde de l'art dès le milieu du XX° siècle.

et toujours ...

Pour en savoir + :  Dr John W. McCoubrey " American art - 1700- 1960 "

 

Repost 0
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 06:48

 

 

...

L’ASSOCIATION L’OCRE BLEU

Vous invite à découvrir le travail

 

De  « l’ATELIER CREATION »


  oeilloup


" La Panaméricaine "

Dessins – peintures

 

Du 11 juin au 29 juin 2012


**************


Vernissage Lundi 11 juin

à partir de 18h30


A la Maison de quartier du Redon

361, Boulevard du Redon 13009 Marseille

 
   
Renseignements :

04 91 26 75 08  -  06 73 98 20 64

 

 

.....................................................................................................

Carton d'invitation à faire circuler

 

Invitez vos amis, votre famille, vos voisins....

(en bas de cet article vous pouvez diriger l'article vers le mail de vos amis)

 

 

N'oubliez pas d'apporter vos oeuvres à exposer

à la Maison de quartier

le vendredi 08 juin (toute la journée)

et (ou) samedi 09 juin ( le matin)

Pensez à me faire passer la photo de votre tableau si possible.

 

Le buffet sera ..." estival " ?

 

 

Nous accrochons samedi 09 à partir de 12h15...

pour ceux qui peuvent participer .

Toutes les bonnes volontés sont attendues !!!

 


Repost 0
Published by L'Ocre Bleu - dans Expo l'Ocre Bleu
commenter cet article
2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 19:49

 

 

...  L'art américain commence avec l'arrivée des premiers colons, et tout au début, le portrait est pratiquement le seul genre abordé ... le seul toléré !

En effet, les artistes d'outre-atlantique ont toujours éprouvé la nécessité de faire un art utile, de le faire servir à quelque chose, peut-être parce qu'ils se méfient de l'art. Il est rare qu'ils peignent" pour le plaisir de peindre".

Car l'art, pour le puritain,est un luxe frivole ! 

Les premiers portraitistes, conscients sans doute de leurs limites, ne cherchent pas à imiter la technique éblouissante des vieux maîtres de l'Europe. Ils peignent avec une grande sobriété et une netteté de traits ; tels John Singleton Copley et ses compatriotes de Boston et de New York.

Copley Autoportrait"Autoportrait" - John Singleton Copley - 1769

 

La peinture de paysages apparaît au cours des trois décennies précédant la guerre de sécession ; sa "justification" principale n'en est pas moins d'ordre spirituel.

Car pas de place à la virtuosité personnelle ou à la recherche de composition selon les règles.

Les paysagistes s'efforcent de donner des paysages d'Amérique, une "image" telle qu'ils les voient, c'est à dire tels que le Créateur les a formés, nature sauvage et vierge du contact de l'homme, manifestation visible de Dieu tel que l'écrit Thomas Cole, fondateur de la première école paysagiste américaine : "Nous sommes dans l'éden". Comme ses contemporains, il se sert de la peinture pour décrire chaque arbre, chaque feuille, chaque pierre, sans recherche de brio ou d'effets spectaculaires.

Thomas ColeThomas Cole  -1815-1865

 

Au cours des décennies qui suivent la guerre de sécession, une Amérique industrieuse et en pleine expansion n'a guère de temps à consacrer aux beaux-arts.

Si les nouveaux riches essayent d'acquérir les signes extérieurs d'une culture qui leur fait défaut, ils achètent des tableaux de maîtres d'Europe ou bien les commandent, aux États-unis ou à l'étranger, aux peintres académiques qui imitent les vieux maîtres.

Pendant ce temps, Winslow Homer et Thomas Eakins, continuent à travailler sans se soucier ni recevoir des aides de cette clientèle, se consacrant à faire le portrait de l'Amérique, mettant leur foi dans la moralité de la vérité, non dans l'art ou dans le style.

Winslow HomerWinslow Homer- 1878


La peinture américaine traduit souvent l'immensité et le vide des paysages de ce continent et le sentiment de solitude et d'abandon qu'éprouvent ceux qui y vivent.

On ne trouve pas aux États-unis " un petit coin de campagne" adopté par certains peintres ... comme ce sera le cas, par exemple, des peintres de Barbizon en France.

Les américains préfèrent les grandes perspectives montagneuses, les plaines et les rivages à peine touchés par la présence de l'homme où eux-mêmes ne font que passer.

De plus, avec ce sentiment omniprésent de l'espace, existe une volonté de représenter les conditions réelles de la vie américaine.

C'est pourquoi, en grande partie, la peinture américaine est demeurée figurative et franchement narrative. 

Les peintres réalistes : 

Au tournant du 20° s siècle, un groupe de peintres réalistes, appelé les Huit ou "l'Ash Can School", "l'école de la poubelle", puise ses sujets dans le spectacle stimulant de l'activité citadine, avec une transposition " vigoureuse" du style des grands maîtres réalistes du 17e siècle européen tels que Franz Hals ou Vélasquez. 

  Ash can school " l'Ash Can School " 

Entre les deux guerres mondiales, la grande crise économique provoquera une période d'introspection. Un nouveau groupe d'artistes reprendra le thème de la cité, introduit par les huit, mais sous l'angle des problèmes sociaux et de la contestation : grèves et files d'attente ... 

Dans les années 30, certains peintres à tendance sociale, comme Raphaël Soyez et Réginald Marsh se tournent vers Goya ou Daumier, tandis que d'autres comme Ben Shahn et Philip Evergood, adoptent un style incisif, caricatural dérivé d'un genre propre "à frapper" avec le maximum d'efficacité : le dessin journalistique.

Un groupe de peintres régionaux, de leur côté, voulant démontrer que la vie américaine est un sujet digne de la tradition du grand art occidental, se montre ambitieux dans le choix de leurs modèles : John Steuart Curry et Thomas Hart Benton s'inspirent de Rubens et Grant Wood de la précision méticuleuse des maîtres allemands et flamands du 15e siècle qu'il admire. 

Grant WoodGrant Wood

 

Parmi les plus personnels des réalistes : Edward Hopper avec un style qui tend au dépouillement et à la précision du trait, et plus tard Andrew Wyett qui s'attache au rendu minutieux de la matière et des plus infimes détails.

Edward HopperEdward Hopper

 

Andrew WyettAndrew Wyett


Les oeuvres de ces deux hommes rappelle aux spectateurs qu'une impression de solitude et d'isolement s'est perpétuée dans les villes et dans les campagnes depuis l'époque des pionniers.

A travers les immensités de l'Amérique et le grouillement des villes géantes, des artistes cherchent inlassablement l'identité d'un peuple et le destin d'une nation.

 

Mais que va t'il advenir des artistes qui se rallient ou tentent de se rallier au modernisme ?

 

... la suite dans le prochain article ...

Pour en savoir + :  Dr John W. McCoubrey " American art - 1700- 1960 "

Repost 0
31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 20:29

 

 

...  à noter pour ce dernier mois avant les vacances d'été.

 

- Lundi 11 juin : vernissage de notre exposition sur " La Panaméricaine" à la Maison de quartier du Redon, à 18h30.

Plus d'infos dans la semaine qui vient

 

- Vendredi 22 juin:  repas de " fin d'année" à 12h à la maison de quartier du Redon.

Si vous pouvez être présent, n'oubliez pas de vous inscrire, 

la participation est de 16 €.

Je prendrai les inscriptions dès réception du chèque libellé au nom de "l'Ocre Bleu" - Merci -

 

- Stage d'été les 3, 4 et 5 juillet :

  Le mardi 03 juillet, nous irons à l'Atelier Cézanne et au Jardin des peintres ; si cela vous intéresse, inscrivez vous le plus vite possible pour que je puisse réserver une visite.

Je vous donnerai tous les renseignements nécessaires très rapidement.

 

Après tout cela, vous pourrez partir en vacances !  ...

 


Repost 0
Published by L'Ocre Bleu - dans News
commenter cet article
28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 09:51

 

 

... il vaut mieux s'y mettre à 2 pour le trouver !

Photo0610'

 

Pour rappel :

 

- en partant de cette photo

 

DSCN3308

 

 

- et en se rappelant les règles de base de la perspective: voir ici

 

- nous avons pu observer, trouver et tracer

 

3°plan de fuite

 

ce qui est une "exception à la règle" :

le 3° point de fuite correspond à une élévation

du point de fuite central

et donc une " élévation" de la ligne d'horizon.


Ceci dans les cas d'un dessin en contre-plongée,

en plongée ( dans ce cas il y a abaissement de ce point de fuite)

mais aussi pour pouvoir dessiner une rue qui monte ou qui descend,

des escaliers qui montent ... et qui descendent ....

 

- N'hésitez pas à reprendre aussi

 

- la construction d'un cube en perspective frontale


cube784 copie modifié-1 copie

 


 - et un cube en perspective oblique.

cliquez dessus pour avoir accès à l'article

 

 

A vos règles, compas, ficelles ... et autres ...

pour pouvoir dessiner juste !

 

 

Repost 0
Published by L'Ocre Bleu - dans Perspectives et mesures
commenter cet article
26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 07:31

 

 

... est resté une énigme ...

et pourtant cet outil a fait partie pendant des siècles du quotidien!

 

... C'est une mine de plomb,

outil "à dessiner"

et "outil à écrire" ...

 

 

x 

mine de plomb ancienne

Le bout pointu sert à dessiner ou écrire, le bout rond à " régler" le papier

cliquez sur l'image pour avoir accès à l'article précédent

 

 

La pointe de métal plus largement, est un outil d'écriture et de dessin dont l'utilisation remonte à l'antiquité.

Cette tige de métal malléable laisse tout simplement une trace sur le support. 


La première utilisation du plomb dans le domaine de l'écriture a permis le tracé de lignes fines sur le papyrus ou le parchemin pour pouvoir ensuite .... écrire droit. Ainsi Égyptiens, Grecs, et Romains se servaient de petits disques de plomb pour "régler" leur support d'écriture en les faisant glisser le long d'une règle.

la pointe de plomb est la pointe la plus fréquemment utilisée en raison de son prix abordable et de sa facilité d’utilisation. 


Le trait du plomb est gris foncé.

Toujours un peu plus grosse que les autres pointes, sa ligne est plus grasse donc plus lourde.


Le plomb a été utilisé jusqu'au XVIIesiècle. A l'époque on va en effet découvrir à Cumberland, en Angleterre, d'importants gisements de graphite, que l'on baptisa alors plombagine en raison de sa ressemblance avec le plomb, et qui servit à fabriquer des mines de crayon.

C'est Monsieur Conté qui inventera le premier grayon de graphite entouré d'une gangue de bois.

Toutefois, le graphite reste très cher jusqu'au XIX° s., et la mine de plomb reste donc longtemps en usage.

Au XVIII° s. les écoliers « règlent » encore leurs cahiers avec des mines de plomb.

 

La mine du crayon s'appelle toujours lead(« plomb ») en anglais,d'où le fait que, et encore plus dans des bouquins traduits de l'anglais, ce terme de « mine de plomb » perdure.

 

Les mines de plomb qui sont utilisées en dessin aujourd'hui sont donc des mines en graphite, mais ce nom témoigne de l'importance historique du plomb, qui a été utilisé jusqu'au XIXesiècle.

 

Et pour ceux et celles qui en ont les moyens, existent aussi :

- la pointe d'argent dont le trait est d'une belle finesse et laisse de " belles couleurs" de la part de son oxydation

- la pointe en étain qui donne un trait plus subtil que le plomb, car elle est plus dure

- la pointe de cuivre ... moins utilisée

- la pointe d'or, alliée à l'argent le plus souvent, qui donne un trait noir ... Plus l'or est pur, plus le trait est noir.

 

 

Dans tous les cas, avec l'utilisation des pointes en métal ...

plus de problèmes d'usure,

... et plus de taille crayon !

A adopter ?

Pour une mine d'argent ou d'or ... je suis preneur !

 

 

 

Repost 0
Published by L'Ocre Bleu - dans Matériaux
commenter cet article
23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 21:54

 

...

poncif, fond, encollage, enduction,

charge, stuc,..., imprimeure,  jus,

demi-pâte,..., empâtement,rehaut,

glacis....molette, cadre perspectif,

aplat... dégradé, modelé,sgraffitte

... etc ... etc ... etc ...

 

Comme dans toute discipline ou dans tout métier, il existe un jargon bien spécifique au métier de peintre et de dessinateur.

Ainsi l'atelier " gestes, vocabulaire et outils du peintre",  le mardi en fin d'après midi est comme une  " foire aux questions", une sorte de "liste à la Prévert"... que j'essaierai de structurer tout de même, pour mettre la bonne définition et le bon geste sur ces mots qui peuvent ne pas être tout à fait "clairs" pour certains d'entre vous.


Un petit test ( sauf pour ceux qui viennent le mardi )

Quel est cet outil ?

x

A quoi peut -il servir  ?

...

 

Repost 0
Published by L'Ocre Bleu - dans Peinture : Thèmes
commenter cet article
19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 17:28

 

 

... officiellement "U.S. Route 66 ", elle rejoignait Chicago ( Illinois) à Los Angeles (Californie) entre les années 1926 et 1985.


DSCN2177

Sa longueur a beaucoup varié au gré des années, mais la longueur communément admise est d'environ 2 280 miles, soit 3 940 km.

 DSCN3553  

Merci Françoise pour le montage 

 

Traversant 3  fuseaux horaires et 8 Etats : l'Illinois, le Missouri, le Kansas, l'Oklahoma, le Texas, le Nouveau-Mexique, l'Arizona, et la  Californie, son point central se trouve dans la petite ville d'Adrian, dans le Texas.

Elle fut la première route trans-continentale goudronnée en Amérique.

Les Américains la surnomment The Mother Road ou Main Street USA.

Officiellement déclassée le 27 juin 1985, elle n'a plus d'existence « officielle » mais conserve un caractère mythique.

Depuis le début des années 90, des mouvements se sont créés pour assurer sa préservation, et les initiatives visant à y développer le tourisme sont de plus en plus nombreuses.


DSCN2168

 

La route est ainsi à nouveau fléchée à plusieurs endroits

sous le nom « Historic Route 66 ».

 

DSCN2293euh ! attention on est suivi !!!!

Repost 0
Published by L'Ocre Bleu - dans Peinture : Thèmes
commenter cet article
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 09:45

 

 

...  même si beaucoup parmi nous s'étaient "éparpillés"

à l'approche de ce pont de l'ascension...

... comme toujours, l'ambiance, le buffet ...

et les réalisations bien sûr étaient à la hauteur.

 

z DSCN3605

 

Quelques photos dans l'album ci-joint

Repost 0
Published by L'Ocre Bleu - dans Expo l'Ocre Bleu
commenter cet article
13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 07:28

 

 

Avec la découverte de "grands espaces",

nous avons repris " la route"

en reprenant cette semaine

les notions de

perspective des couleurs ou perspective atmosphérique.

 

Ce n'est pas la première fois que nous les abordons.

 

Pour ne pas " vous mélanger les pinceaux", un petit résumé pour vous aider à remettre de l'ordre dans vos idées et ... dans vos couleurs.


Pour ceci, cliquez sur les mots soulignés et en bleu dans le texte qui suit; ils vont faire le lien sur les différents articles dont vous avez besoin.

 

S'interroger sur la réalisation d'une perspective, c'est tout d'abord se référer à ce que dit Léonard de Vinci lui-même ...car c'est lui qui le premier, va la prendre en compte.


Ainsi vous pouvez commencer par lire ou relire  :


- les textes écrits par Léonard,


- car connaître " la perspective dans le texte" est un premier pas

 

- mais il faut savoir ensuite comment atténuer les couleurs

 

- pour cela, il faudra bien sûr , " être au clair" sur:

 

- quelques termes de vocabulaire


- qui vous feront mieux saisir les notions


de couleurs et de valeurs,


de valeurs tonales et de valeurs colorées

 

de contraste et d 'effet spatial des couleurs !

 

Prenez le temps cette semaine de lire et de tester ces notions sur les "exercices que je vous ai proposés" et la perspective des couleurs et les couleurs elles-mêmes,  n'auront plus de secret pour vous !

 

Vous voulez un peu d'aspirine ! ... je vais en prendre une ...

Bon dimanche !!!!

 


 


 

 

 

Repost 0
Published by L'Ocre Bleu - dans Couleurs
commenter cet article