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Un blog pour les passionnés de dessin, de peinture, et d' arts plastiques.
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Pour ceux qui veulent créer.
Plus des infos sur les expos, l'histoire de l'art ....

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Vous pourrez retrouver désormais le blog de L'Ocre Bleu à cette nouvelle adresse :

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 08:33

 

 

...

 

cézanne

 

C'est cette phrase de Cézanne qui a été le point de départ de notre réflexion.


Mardi tout d'abord, nous sommes " allés sur le motif " nous aussi,

en suivant le chemin des peintres qui a été créé à l'Estaque sur les pas de Cézanne

puis de ces artistes qui sont venus créer le cubisme, 

tournant fondamental et primordial de l'art moderne.

( re) lire ici et

 

circuit-peintre 02

 

Sur quelques kilomètres , nous cheminons dans presque 50 ans de l'histoire de l'art, puisque c'est dès 1860 que Cézanne viendra pour la première fois ( et ce jusqu'en 1886) ...

et l'Estaque sera "fréquentée" jusque dans les années 1920 par des artistes connus et reconnus ...

Il existe près d'une centaine d'oeuvres célèbres qui ont été peintes à l'Estaque.

 

 

Notre parcours a commencé sur le port et la jetée,

pour avoir une vue à 360° sur le village et la baie.


P1050958

Photo 038

Nous avons continué place de l'église à côté de l'une des maisons

que Cézanne a habité,

 

Photo 013

avec une  belle vue sur la baie.


baie panoramique

 

où les grues ont remplacé actuellement les cheminées d'usines

du temps de Cézanne.


Puis en cheminant chemin de la Nerthe vers le quartier des Riaux

nous entrons dans le quartier qui a vu naître le cubisme,

à la suite de Braque ...


P1060014

qui reste présent avec ce square "illustré" de ses fameux oiseaux.

 

P1060030


Enfin en redescendant en bord de mer nous passons devant les " Folie's",

belles maisons début XIX°s. qui ont reçues tant d'artistes,

et que l'on peut reconnaître dans nombre de tableaux de cette " belle époque".


P1050982" Villa La palestine"

 

Dès le lendemain  en atelier ,

nous avons repris les croquis pour un travail plus construit et dirigé.

Vous pourrez en avoir une idée en feuilletant l'album photos

" Stage l'Estaque"

et en admirant sûrement quelques travaux terminés lors de notre prochaine expo.

 

Beaux moments partagés ...

mais avec un bel oubli de taille !

...

On a oublié de manger le " chichi fregi "

Va falloir y retrourner !

 


 



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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 07:39

 

 

 

 

baie panoramique

L’ Estaque

 


Tant de charettes sont passées,
Sous un Soleil incertain,
Il était vieux il me parlait,
Devant sa porte un matin,
As-tu vu je lui demandais,
L’estaque qui nous retient,
Si nous ne pouvons le briser,
Jamais nous n’irons plus loin.

 

Si nous tirons, il va tomber,
C’est sûr ça ne peut pas durer,
C’est sûr il tombe,tombe,tombe,
Il est déjà bien penché.
Si je tire fort par ici,
Et si tu tires fort aussi,
C’est sûr il tombe, tombe, tombe,
Comme un jour la liberté.

 

Depuis toujours, depuis longtemps,
On s’y écorche les mains,
Et l’on se dit de temps en temps,
Que l’on s’est battu pour rien,
Si la force vient à manquer,
Si ce sont eux les plus forts,
Notre combat doit continuer,
Et nous chanterons encore.

 


Un jour le vieux fit silence,
Un vent mauvais l’emporta,
Devant sa porte je pense,
Que lui seul sait où il va.
Mais d’autres enfants nous viennent,
Qui vont se mettre à chanter,
Cette chanson qui fut sienne,
Cette chanson qui disait.

 

 

 

Lluis LLach

Traduction : J-Emile Deschamps

 

 

"L'Estaque", "l'Estaque qui me retient" ... est une chanson dont vous écoutez "la version originale"

... ci-dessus vous en avez une traduction ...

Vous pouvez aussi la chanter avec les paroles ci dessous et avec ...

d'autres versions : voir ici

 


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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 17:52

 

 

Le canal de Rive Neuve ,

 

Des barques sur un canal, dans l'intérieur d'une ville, a dit Théophile Gautier, sont toujours d'un effet charmant.

 

Rien n'est plus vrai, et si l'on veut l'avouer, ce canal de Rive-Neuve, malgré son peu de profondeur et son eau sale, puante, bourbeuse, d'une teinte d'eau de vaisselle, n'en forme pas moins, avec ses ponts et ses tartanes, un petit tableau assez intéressant ...

 

Les quais qui bordent le canal sont beaux, d'ailleurs, très larges, d'un très grand développement, et, dans la journée, ne laissent pas d'avoir de la gaieté.

Le premier pont de Rive neuve est à lui seul un motif d'aquarelle fort réjouissant.

 

On se plaît à regarder ce marchand d'oranges assis à la tête du pont,

ces bateliers qui passent au-dessous, ce mouvement incroyable de charrettes et de voitures, ces portefaix, ces mesureurs de grains,

ces porte-romaines, ces matelots, ces débitants de coco, de limonades qui courent, se coudoient, ces soldats qui filent,

chargés de gamelles, vers le fort Saint- Nicolas et ce morceau du Vieux- Port, criblé de lumière et encombré de bricks, de goélettes, de trois- mâts, de chattes, de chaloupes, de canots et de bateaux à fond plat ...

 

( Horace Bertin - " Marseille intime" - 1842 - 1917)

 

André MaglioneAndré Maglione (1838 - 1923)

Canal de la Douane

 

Marcel LeprinMarcel Leprin ( 1891 - 1933)

Quai du Canal de la Douane

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 09:26

 

 

...

Les frères "Péano" ouvrent un bistrot à l'angle entre le cours d'Estienne d'Orves et la rue Fortia, lors du comblement du canal de Rive-Neuve ( entre 1923 et 1927).

C'est dans ce café que se retrouvent les habitués et les habitants du quartier, des artistes et des journalistes.

En effet , les " Cahiers du Sud " se situent alors 10, quai du Canal; la Maison de la Culture, 68, rue Sainte, le " Petit Provençal", rue de la Darse, et " le Petit Marseillais", au coin de la rue Breteuil...

Après des artistes comme Casile, Seyssaud, Dellepiane, Valère Bernard à la fin du XIX° siècle, d'autres continuent à s'installer dans l'ilot Thiars : Gianelli, Canepa, Serra, Diana, Pierre Marseille, Pascin, Kisling, Guindon, Audibert ....

 

Le vieux bar Rampal, et le Comptoir du Marché avaient déjà l'habitude d'accrocher les peintures des habitués, mais il semble que ce soit vers la fin de la seconde guerre mondiale que le Péano, désormais dirigé par Jo et "Mérotte" Paoli "supplantent" leurs voisins.

 

C'est Pierre Ambrogiani, installé depuis 1943 dans son atelier de Rive-Neuve, corse comme le nouveau patron du Péano qui décide " d'investir " le lieu ...  qui devint ainsi une " galerie permanente".

 

La vie " bohème" de ce lieu franchit dès les années 50

" les frontières" de la ville et les " people" de l'époque

passèrent par le Péano :

de Picasso à César,

de Piaf à Mariano,

de Montand à

... tant d'autres,

se faisant photographier dans ce "Montparnasse" marseillais.

 

Dans cette vie de bistro,

plusieurs générations de peintres vont se côtoyer :

Chabaud, Seyssaud, ..., Audibert, ... Serra, Ferrari, Tonini , ... 

Quilici, Floutard ... Jequel ...

jusqu'à ce que ...

la construction du parking aérien dans les années 60

mit un terme à ce " mythe" du Péano ...

 


 

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 07:02

 

 

... ou les " peintres prolétariens "...

 

  Parmi les peintres du canal, un petit groupe se distingue depuis le début des années 30 par un militantisme politique actif.


Presque tous " nés à la peinture " dans l'atelier de Cadenel : Antoine Serra, Louis Toncini, Simon Auguste, Finaud, Paul Sape, Antoine Ferrari forment le groupe de départ de ce mouvement, avec une exposition en 1928, à la galerie librairie Guibert.

D'autres participeront de près ou de loin à ces activités engagées : Canepa, Diana, Palmero, Cadenel, Pierre Marseille, Tognetti, Fraggi, Ludovic Monnier, Ambrogiani, le sculpteur Oscar Eishacker, Reboa, Paul Baille, François Lombardi.

 

Ces jeunes peintres qui ont 20 ans environ en 1930 n'exercent pas leur art à plein temps. Issus pour la plupart de milieux modestes, ils sont autodidactes et quelquefois mais rarement, élèves des cours du soir de l'école des Beaux-Arts de la place Carli.

 Ils ne peuvent s'adonner à leurs travaux artistiques qu'après leur journée du travail.

 Toncini était staffeur ; Serra porte-romaines depuis l'âge de 12 ans, ( les peseurs - jurés du port faisaient porter leur lourde balance romaine) ; Ambrogiani était facteur.

 

A la suite du très militant communiste Antoine Serra, ces artistes s'engagent à être les alliés de la classe ouvrière et se donnent le nom

de peintres prolétariens, puis celui de peintres du peuple.

 

Par une  peinture triste et sombre

comme la vie difficile des ouvriers qu'ils représentent,

ils veulent témoigner du quotidien des travailleurs

et de l'exploitation de l'homme par l'homme.


Plusieurs expositions vont faire connaître les prolétariens entre 32 et 36.

 

 

Lorsqu' Hitler prend le pouvoir, se créée en France

l'Association des écrivains et artistes révolutionnaires

dont vont faire partie, Gide, Malraux, Aragon.


Les peintres marseillais y adhérent immédiatement.


C'est sur la base de ces activités militantes qu'est créé par le Front populaire,

la Maison de la culture, rue Sainte au printemps 1936,

avec Cadenel et Toncini comme directeurs.

Mais très rapidement, la maison leur échappa et disparut en 1943, dévastée et pillée par les allemands. Il ne reste rien de cette expérience.


Après Cadenel reprit les locaux et y installa son atelier.

 

La guerre éparpilla les artistes prolétariens.

Ceux qui reprirent leurs pinceaux ensuite abandonneront

cette peinture engagée, triste, sombre

et reprendront le thème des paysages provençaux

avec très souvent une palette riche en pâte et en couleurs.

 

*******************

 

Antoine Serra (1908 - 1995) fut dénoncé, traqué, condamné par contumace aux travaux forcés à perpétuité par le gouvernement de Vichy ; en cause : la propagande anti- nazie qu'il mena avec ses amis avant la guerre, puis seon engagement et ses responsabilités dans la résistance. Il réussit à se cacher en Provence pendant la guerre. Ensuite, il prit ses distances avec la vie de militant et retiré à Cabrières, puis dans les Alpilles, il abandonna la peinture de la lutte ouvrière au profit de la terre, la montagne, des villages, et le ciel de Provence.

 

Louis Toncini, (1907 - 2002) en vint ensuite aussi à la peinture colorée des Provençaux ... des paysages. 

 

Pierre Ambrogiani (1907- 1985) fut l'un des rares à tirer son " épingle du jeu".

Il travailla beaucoup pendant la guerre et exposa plusieurs fois, grâce à André Maurice, qui " découvre" Ambrogiani en 1940,  lui fournit toiles et couleurs, et lui consacre une exposition en 1943 et une autre en 1945 (d'abord à la galerie Jouvène, rue paradis puis à la galerie Sebire, place Estrangin)

Après la guerre, il l'accueille dans sa galerie parisienne du boulevard Haussmann.

Le succès est en marche.

 Il avait commencé avec des caricatures, des sujets "hallucinants" de violence, de haine et de peur, inspirés par la guerre.

Mais, ensuite , il se mit à changer sa manière et commença à peindre d' un trait robuste, sobre et haut en couleur.

Admirateur de Cézanne, il trouva peu à peu son style.

Réfugié à Allauch après le bombardement de Marseille en mai 1944, il apprécie la vie à la campagne et le paysage magnifique.

L'espace envahi sa toile. " Le rouge souligne le vert, et le vert le rouge " ....

On retrouve ainsi avec une force passionnée, le fauvisme des provençaux, comme Seyssaud ou Chabaud.(revoir ? ici)

Après la guerre, à Paris il découvrira Rouault, Soutine, Chagall, Friesz, Fougeron, et cette pâte épaisse et dense si caractéristique de sa peinture.

 

Antoine Ferrari (1910 - 1995) n'eut jamais cette implication forte dans le mouvement militantiste de ses amis. Il ne vivait que pour la peinture.

Ce surdoué de la couleur était parti pour Paris dès ses 17 ans, persuadé qu'il pourrait vivre de son art.

Il obtint le prix Abd - el - Tif, la plus importante des bourses orientalistes ; les deux ans prévus devinrent cinq ans du fait de la guerre.

Ce pays l'inspira par son exotisme et sa lumière, " la même que sur l'autre bord de la méditerranée" disait-il.

Il travailla beaucoup, exposa ; abandonnant les toiles grises de sa jeunesse, la variété de ses tableaux témoignent d'un sentiment de bonheur.

 

 

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 09:59

 

 

...

Le quartier du canal, situé au pied de Notre dame de la garde entre la rue Sainte et le quai de Rive-Neuve, englobe le quai du canal, ( actuel cours d'Estienne d'Orves ), le quai du vieux-port, ( actuel court Jean Ballard ) et la place aux Huiles.

Il était jadis l'arsenal des galères de Louis XIV.

L'arsenal rasé à la fin du 18e siècle, le quartier abrite alors artisans et pêcheurs, auxquels viennent se joindre artistes, poètes, journalistes et intellectuels, ( les "Cahiers du sud " se trouvaient 10, quai du Canal, le " Petit Provençal", rue de la Darse, et " le Petit Marseillais", au coin de la rue Breteuil)

 Tous forment une communauté chaleureuse, laborieuse et bohème.

 

Dans les années 30, se trouvent ici aussi les ateliers de deux des plus célèbres artistes de Marseille,

Audibert et Cadenel,

piliers autour desquels gravite toute la vie artistique de la ville.

Ni maîtres, ni chefs de file d'une " école marseillaise " ... qui n'existe pas, ils créent un groupe d'amis et d'artistes auxquels viennent se joindre ceux qui s'intéressent à l'art, à la poésie, à la littérature, venant de Marseille, de toute la Provence, ... de Paris et, pendant la guerre, de bien plus loin encore. 

 

Louis Audibert (1880 - 1983) pendant 50 ans, fut installé 62, rue Sainte, et peignit jusqu'à son dernier jour à 103 ans.

Ayant connu Cézanne, rencontré Braque, Dufy, Derain, Frietsz, Vlaminck ...  Matisse, Camoin, Marquet, il donne des leçons de peinture à Churchill vers 1920 et refuse de le suivre à Londres, préférant sa liberté et le soleil ...

Il participe en 1905, avec ses amis Mathieu Verdilhan et Alfred Lombard, à la création de l'académie d'Allauch, devenue une petite école de peinture.

Figure artistique de la ville pendant plus d'un demi-siècle, Audibert rassembla autour de lui tous les mouvements, tous les courants, faisant le lien entre les peintres provençaux et les mouvements d'art moderne. 

Léon Cadenel (1903 - 1985) n'était pas moins célèbre.Il était ingénieur à la société des eaux de Marseille, mais était aussi peintre, dessinateur, céramiste, relieur, bibliophile, directeur de la revue de Xylographie et avait une prédilection pour l'art abstrait.

Il avait créé en 1920, la revue Taches d'encre, spécialisée dans les arts graphiques, et qui contribua avec Peuple et culture (journalde la section des arts plastiques de la Maison de la Culture) à la diffusion de l'art moderne.

Jusqu'en 1940, son atelier fut le plus réputé de Marseille : voisin, rue sainte, de la maison de la culture, il était le " nombril artistique " de Marseille, recevant Malraux, Aragon, Gide, Giono, Picasso au côté des intellectuels des Cahiers du sud et des jeunes peintres auxquels il prêtait son atelier et son matériel.

 Pendant la guerre et après,

il abandonne ses recherches d'avant-garde

et se met à calligraphier des poèmes célèbres

et à les illustrer de gravures, d'aquarelles et de gouaches

de peintres marseillais ou de lui-même.

Curieux de toutes les recherches artistiques et politiques nouvelles avant la guerre, ni l'expérience de l'abstraction, ni celle du front populaire à laquelle il avait participé, ne semblent avoir laissé de traces dans son oeuvre.

Désormais il s'orientera définitivement vers la lumière de sa Provence natale.


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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 08:09

 

 

... et ce n'est pas une " sardine " cette fois !

 

******************

L’association « l’Ocre  Bleu »

Vous propose un

les 16 – 17 et 18 avril

 

avec Christine Lopez Rascol

 

à la

Maison de Quartier du Redon

361, Bd du Redon – 13009

04 91 26 75 08

 

 

Thème:


 « L'Estaque » … Cézanne, les Cubistes … et maintenant ?

Le Cubisme fut inventé à l'Estaque par des artistes qui se sont rendus sur les lieux où Cézanne avait commencé à porter un regard nouveau sur le paysage et sur la façon de le représenter. Face à ce même paysage … qu'allons nous trouver ?  Et si on racontait cette histoire par le biais aussi de l'illustration ou de la BD ?    Ce stage est idéal" pour tous les âges"( petits et grands ... et pourquoi pas en famille !?)


Déroulement du stage:

  • mardi 16 avril : 10 h : rdz-vous à l'Estaque ( selon les inscrits nous verrons la possibilité d'organiser un co-voiturage)

    •  
      • croquis sur le port, … sur les hauteurs.

      • «  chemin de Cézanne et des cubistes » 

         

  • mercredi 17 avril : de 9h30 à 18 h. à la Maison de Quartier du Redon : travail d'après ce que nous avons vu la veille … et on travaille à une BD avec les enfants présents. Portez votre repas de midi, nous mangerons ensemble.


  • jeudi 18 avril : de 9h30 à 12 h. à la Maison de quartier : on finalise...

 

Prix du stage: 80 €( moitié prix pour le 2° participant d'une même famille )

+ 15 € de cotisation pour les non- adhérents à l'association

 


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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 07:29

 

 

... " Marseille : terre de peintres ".

 

Le vernissage de notre dernière expo fut un beau moment de rencontres, de convivialité, d'échanges et de découvertes de belles oeuvres.

 

Si vous n'avez pas pu encore les découvrir

ou si vous avez envie de les "déguster" encore,

en voici quelques unes a découvrir dans l album photo :

" Marseille : terre de peintres " ( colonne droite du blog).

 

Il y en a encore que je n' ai pas en photo.

Pensez à me les envoyer ( par mail) si vous les avez

pour pouvoir compléter notre galerie sur le net.

 

 

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 14:11

 

 

Photo.jpg

 

... Du " Poisson d'avril " bien entendu

...

Pas de farce pour ce poisson,

 

Mais simplement l'envie de mettre en vedette aujourd'hui 

puisque notre " actualité " est marseillaise ...

la sardine

SARDINE sardina pilchardus

...

La sardine qui en son temps a bouché le port de Marseille

...

J'exagère ?

Bien sur que non !

 

Vous connaissez tous et toutes l'histoire ...

non ?

Allez voir donc ici !

 

 

Et aujourd'hui ne dites pas :

" Poisson dAvril " ...

mais " Sardine d'Avril " !

 

Bon je ne sais pas si ça va autant fonctionner !

 

...

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 07:39

 

 

...

Avant de se retrouver " installé" pour notre dernière exposition ,


5

 

 

Une rencontre et des conciliabules dans mon atelier.


 

1

2

3

4

 

Vous vous souvenez de

  notre expo sur " Vincent"?

Voir ici


et pour le plaisir à nouveau,

vous (re)découvrirez cette expo de février 09

voir l'album " expo vincent"

que j'ai remis dans la liste des albums photos ( colonne de droite du blog)


f-vrier09-046.jpg

 

" Cézanne et Van Gogh" - Christine Lopez Rascol 


*************

 

D'ici quelques jours je mettrai en ligne l'album photos de notre dernière expo

dont le vernissage lundi a été un moment bien agréable de rencontres,

de découverts, et de convivialité ... comme d'habitude !!!!

 


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